Alexander
Luca



Globe trotter

« Personnel et professionnel, mon parcours est du genre atypique », nous apprend Alexander. La Hollande, le Brésil, la Belgique, les Etats-Unis et enfin retour en France. Jusqu’à l’âge de treize ans, Alexander voit du pays. Son père ingénieur dans de grandes sociétés internationales entraîne sa famille dans son sillage. Dès l’origine, le ton était donné : un Hollandais rencontra une lyonnaise en Espagne, et c’est en Bretagne que le petit Alexander verra le jour du côté de Guingamp.

Favelas et haute société

D’une école à une autre, de pays en pays, Alexander se souvient : « Même si à la maison on parlait plutôt le français, c’est à treize ans que j’ai appris à le lire et à l’écrire ». Aujourd’hui, Alexander parle trois langues, le brésilien, le hollandais et l’anglais. Enfant au Brésil, Alexander évolue dans un monde contrasté entre parties de foot avec les copains des favelas et contacts avec une société plus favorisée. Une expérience de contextes internationaux qu’Alexander décrit comme une chance : « Cela m’a donné une ouverture d’esprit avec une capacité à m’adapter et à communiquer avec les autres. Un atout dans la vie et dans le travail ». Mais comment en est-il arrivé aux progiciels informatiques de pointe ?

Entrepreneur à 21 ans

Au pays de Descartes, un professeur repère chez l’enfant des qualités cartésiennes. Il conseille une orientation où les chiffres et l’analyse seront dominants. Pourquoi pas la comptabilité ? Alexander trace son sillon. S’en suivront des postes de comptable, compta générale et compta publique pendant 20 ans. « Mais là encore, mon parcours n’est pas si linéaire », intervient Alexander. En effet, à vingt et un ans, il créé sa société dans la région de Saumur. Son cœur de métier : l’ingénierie de l’emballage à haute valeur ajoutée. SERTIC est spécialisée dans le concept des éco recharges. Après de belles années, les difficultés administratives et commerciales prennent le dessus en 2003. Alexander enchaîne alors une série de jobs. En parallèle, il décide de compléter sa formation initiale en comptabilité par un IUT de Gestion en cours du soir. Avec un niveau bac+4, il intègre Smurfit Kappa, leader de l’emballage et retrouve un monde qu’il connaît bien.

Consulté par des consultants

Après sept ans l’envie de vivre autre chose se fait jour. Au long de son parcours, Alexander a eu l’occasion de travailler sur des outils ERP comme les solutions Dynamics exploités par FiveForty°. Il est contacté par Avanade. L’ESN est à la recherche de personnes capables de comprendre le besoin client et de le traduire en langage informatique. L’offre va ouvrir à Alexander les portes du consulting. « Ils étaient intéressés par mon expérience technique et métier qui me permettait de dialoguer avec leurs clients, des experts, qu’ils soient comptables, DAF ou fiscalistes », indique Alexander. Why not, se dit le polyglotte. Une belle expérience. Mais à la longue, le stress notamment des clôtures revient à date fixe, dans un environnement à la hiérarchie très marquée. « Avec 20 000 salariés, le contact avec le management n’est pas simple », souligne Alexander.

Passer à autre chose

Il est temps pour lui de passer à autre chose… Chez FiveForty°. Grâce à Ahmed, rencontré chez Avanade. Celui-ci parle de lui à Diana, en charge des premières sélections. Son profil plait là où esprit d’ouverture et partage sont les maîtres mots. Un premier échange très constructif avec Diana est suivi d’un second entretien avec Alexandre dans un restaurant. Peu après Il fait la connaissance des trois autres associés. Alexander partage l’envie commune de vivre une belle aventure à taille humaine avec les meilleures technologies. Il note aussi l’entre-aide chez FiveForty°. « Avec les directeurs de projets, on discute, on établit les priorités. Et si on a un bug technique, c’est allo Ahmed ! On est une équipe, tous à l’écoute, solidaires ». Alexander apprécie aussi la facilité d’accès des managers. Il raconte : « un client créait des situations organisationnelles très compliquées. En en parlant directement avec Alexandre et Jonathan, les solutions ont très vite été trouvées ensemble ». Ces jours-ci, Alexander développe des sujets de process métiers sur un nouvel ERP. Ces fiches de soutien sont à la disposition de ses collègues dans Dev Ops dont Amel organise les contenus et assure le suivi.

Sportacus

Alexander est aujourd’hui un papa bien occupé avec Maxine et Amélie ses deux princesses. Elles peuvent compter sur lui pour l’école et les activités. Plus jeune pour lui, le sport était roi. En natation, il a été médaillé de bronze aux Pays Bas en relais 200m quatre nages. L’équitation ? Longtemps son dada aussi. A la demande d’un ami instructeur, il montait les chevaux du Cadre Noir de Saumur pour les sortir. Puis ce fut la moto. Plus tard, les princesses exigeant un carrosse, il fallut passer à la voiture. Très amateur de sport automobile d’ailleurs, on le retrouve chaque année aux 24 Heures du Mans… Bref, plus que jamais Alexander est prêt à relever tous les défis.